
Épiloguer sur la définition même d'une entreprise en tant que entité vivante risque d'exacerber son caractère
confus auprès des jeunes étudiants peu enclins encore aux termes alambiqués et trop savants qui leur font perdre le « Nord », à force.Une entreprise n’est autre que la sommation des mémoires individuelles au service d’une vision et mission communes.
Moins il y a de barrières entre ses différentes directions et/ou départements plus une entreprise est capable de s’inscrire dans une perspective d’innovation et d’excellence.
Comme un seul corps, toute entité se doit de fonctionner de manière parfaitement symbiotique grâce à des régulateurs bien huilés et commandés (coacher) par un cerveau clairvoyant et dégagé de tout narcissisme béat ou autoritarisme statutaire !
Le temps du « patron », « boss », « maâllam » omnipotents et omniscients est bien révolu parce que la compétence, dans n’importe quel domaine, évolue aussi rapidement que l’accélération technologique post société d’information (déjà !).
Si aujourd’hui la boutade «Time is money» est encore d’actualité, «speediness is power » constitue et constituera dorénavant le fil d’Ariane de la compétitivité pure et dure !
Every second counts… Chaque seconde compte (réplique empruntée volontairement à Jack Bauer dans cette série 24 H chrono) pour dire combien une entreprise peut perdre des opportunités d’expansion et rater le virage du succès durable par lenteur administrative, par hiérarchisation exagérée de ses fonctions et par manque de communication interne (mécommunication).
Dans cette ébullition économique et financière mondiale faite de crises et d’exploits, de banqueroutes et d’enrichissement, d’offres généreuses de produits et/ou services et de demandes réduites (ou réciproquement – pouvoir d’achat ou spéculation, etc.), chaque entreprise doit se remettre en question (check-up régulier au même titre qu’un corps humain) pour recentrer sa stratégie par anticipation et revoir le fonctionnement de ses structures organiques.
Cette approche modélisée n’a pas la prétention de constituer la panacée, mais participerait, j’ose espérer, à éclairer nos dirigeants et leurs équipes à revisiter les rouages de leurs directions dans le but de garantir entre elles une fluidité naturelle qui permettra à ceux ou celles qui ont la lourde charge d’atteindre leur « cœur » de cible (clients / consommateurs / fournisseurs, etc. avec le maximum d’atouts), d’y parvenir avec brio du premier coup (dans la rapidité, la précision est de mise !).
La théorie de l’arc indien se résume par ces deux figures parlantes qui mettent en évidence l’harmonie collective des personnes qui doivent savoir mettre, chacune en ce qui la concerne, la compétence et le talent nécessaires au service de l’objectif suprême de leur entreprise.
Plus l’arc est flexible (souple, mais solide) plus l’entreprise a intérêt à disposer de supports réactifs, proactifs et fiables (Finances, Compta, RH, Logistique) ; condition essentielle à rendre la corde aussi tendue que possible (ferme, sans rupture) permettant ainsi l’éclosion de projets et d’idées (produits nouveaux, marchés, promotions, innovations, etc.) capables de se traduire par des performances inespérées grâce à la sagacité et à la perspicacité d’une flèche bien orientée vers sa cible !
Le management team, constituant le corps de l’entreprise, doit être dans une forme resplendissante tant physique que morale (moralité, gouvernance et éthiques obligent !) pour favoriser les initiatives et les encourager à l’abri de tout chauvinisme, régionalisme, clientélisme ou opportunisme, et tous ces vocables finissant par « isme » qui représentent la gangrène de plusieurs structures, encore sous le charme, hélas, du pouvoir central « capitonné ! »

Anticiper l’environnement et ses agitations, assurer cette veille concurrentielle (on en parle sans trop s’y intéresser vraiment !), prévoir les nouveaux comportements des consommateurs ou des clients, et réaliser des études de benchmarking, devraient préoccuper ou occuper les coachs et leurs collaborateurs (dirigeants – vocable dirigiste à proscrire peut-être !) à plus d’un titre pour asseoir une visibilité sur le long terme qui motiverait toutes les troupes…
Toute cette représentation n’a de théorique que son appellation ! Il serait audacieux et peut être assez prétentieux de ma part de la recommander avec insistance … En tout cas, je suis persuadé (humblement et sincèrement) que dans cette théorie le résultat escompté ne figure nulle part parce coulant de source. Il en devient, du coup, la conséquence d’un choix stratégique et non sa finalité.



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Commentaires
Je suis tout à fait d'accord avec vous pour la mise en branle de nos structures aussi bien privées que publiques. Parfois, les entreprises familiales (nombreuse chez-nous) ont du mal à voir la gestion du point de vue de de cette théorie qui est le fruit de mon expérience.
merci pour votre contribution. Nous osons ensemble espérer un décollage des nos entreprises qui sont l'essence de notre croissance pays!
Hichem Kacem