Cette proposition, baptisée "proposition mexicaine" car initialement formulée l'an dernier par le Mexique, prévoit la création d'un fonds mondial auquel contribueraient l'ensemble des pays, industrialisés et en développement, à l'exception des pays les plus démunis.
"On a avancé sur un sujet majeur qui est le financement et l'architecture financière. Ce n'est pas définitif, mais on sent qu'il y a un vrai consensus", a déclaré M. Borloo au cours d'un point de presse à l'issue d'un sommet de deux jours à Paris du Forum des économies majeures (MEF).
De son côté, l'émissaire spécial américain pour le climat, Todd Stern, a indiqué qu'il n'avait "aucune objection" à ce plan mexicain. "Nous devons l'examiner avec attention mais c'est globalement une bonne idée et une contribution très constructive à la discussion sur le financement", a-t-il estimé.
Ce "Fonds mondial vert" serait alimenté par tous les pays du monde, à l'exception des très pauvres, "en proportion de leurs émissions de gaz à effet de serre historiques, de leurs émissions actuelles et de leur PIB", a précisé M. Borloo, jugeant qu'un accord sur ce point était envisageable lors de la prochaine réunion du MEF, prévue au Mexique les 22 et 23 juin.
Ce fonds servirait à financer des programmes de lutte contre le réchauffement mais également d'adaptation à ce dernier.
source: AFP



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