L'UGTT a publié un communiqué dans lequel elle dénonce les attaques contre ses locaux et notamment l'incendie du local de l'UGTT à Feriana.
Dans ce même communiqué, l'UGTT dénonce ces attaques et accuse des politiques d'inciter à la violence contre le syndicat et d'être à l'origine de ces attaques.
Le porte-parole officiel de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) Sami Tahri va encore plus loin et avait ouvertement accusé, mardi, sur plusieurs médias, le Parti Ennahdha d’être l’instigateur des agressions menées contre la centrale syndicale « dans le but de la faire fléchir et de faire taire toute contestation ».
En réponse à ces accusation graves, le Mouvement Ennahdha a démenti les accusations de l’UGTT qu'il a qualifié de « fausses allégations ».
« Les accusations de l’UGTT ne sont que des tentatives d’induction et de fomentation exercées par certaines parties au sein de l’Union à des fins politiques connues », estime Ennahdha, se réservant le droit de poursuivre tous ceux qui lui adressent « des accusations gratuites ».
« Contrairement aux allégations du porte-parole officiel de l’UGTT, le siège local de Fernana n’a pas été incendié », ajoute le communiqué, affirmant s’appuyer sur le constat d’un huissier notaire.
Par ailleurs, le communiqué d'Ennahdha souligne que « le droit de grève est garanti par la Constitution », affirmant qu’il « respecte toute grève organisée dans un cadre légal » et à ce titre Ennahdha condamne, dans le communiqué, que des ordures ménagères aient été déchargées devant des sièges régionaux et locaux de l’UGTT, qualifiant ces agissements de « comportement non-civilisé ».



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