Kaïs Saïed rencontre un dirigeant de société américaine de conseil : La Tunisie entre de bonnes mains

 Kaïs Saïed rencontre un dirigeant de société américaine de conseil : La Tunisie entre de bonnes mains

Hichem Jouaber, Managing Director chez une société américaine a annoncé avoir rencontré ce dimanche à titre personnel le président Kaïs Saïed. Il publie sur sa page facebook une photo le montrant aux côtés du président de la République qui ne portait pas de cravate.

Diplômé des Ponts et Chaussées, Jouaber a commencé sa carrière dans le conseil chez Gemini Consulting où il y a exercé plusieurs fonctions dont celle de Vice-Président en charge de la Supply Chain pour l’industrie pharmaceutique. Il a rejoint ensuite le groupe automobile Valeo en tant que directeur en charge de la Supply Chain et du Système de Production. Avant son actuelle fonction, il était Vice-Président Système de Production chez GlaxoSmithKline.

Rendant compte de sa rencontre de « plus d’une heure » avec le président Kaïs Saïed il écrit qu’il a vu en lui "un homme intègre patriote et ayant une vision claire sur l’ensemble des sujets abordés".

« Je vous rassure toutes et tous, j’ai eu beau cherché partout je n’ai trouvé nullement trace ni de l’Iran ni de la Turquie ni même de Montplaisir. J’ai discuté avec un président qui se positionne comme le président de tous les Tunisiens avec leurs différentes tendances, leurs convictions disparates et leurs diversités de pensées et d’actions », ajoute-t-il.

Et de pourquivre:   "le président  est ouvert à tous, tant qu’ils ont quelques choses de constructif à dire et surtout à faire pour le bien du pays et son peuple ». Il a indiqué avoir abordé avec lui les moyens d’attirer les investissements étrangers en Tunisie et je lui ai expliqué les exemples réussis de Singapour et du Maroc".

« Nous avons abordé les freins qui nous ont empêchés de réaliser des opérations de ce genre ces dernières années (et ce malgré de nombreuses initiatives entreprises après la révolution), lesquels freins se résument en : climat des affaires, corruption, protection des brevets et de la propriété intellectuelle, lourdeurs administratives et complexité des réglementations et lois... . Il a promis de faire tout son possible pour réduire ces obstacles en commençant par nettoyer les escaliers en partant du haut... »

« Nous avons aussi abordé les sujets de l’actionnariat salarial, de l’actionnariat régional, du management par objectif comme moyens de mobilisation et d’engagement des citoyens du pays. Nous avons évoqué la nécessité d’attirer les compétences tunisiennes expatriées et qui sont prêtes à apporter leur expertise et donner de de leur temps et de leur énergie pour contribuer au développement de l’économie tunisienne et créer des emplois même à distance. Il a, aussi, été question de la nécessité de développer le marketing économique et de mobiliser les représentations tunisiennes à l’étranger pour le faire », écrit-il encore.

Et de conclure : « J’ai eu à faire à un homme qui manifeste de réelles intentions d’accomplir des choses pour le pays et qui est conscient des responsabilités qui lui incombent. Mon actuelle impression est que le pays est entre de bonnes mains. »

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