Le Quartet du dialogue national de retour pour « faire réussir le processus électoral »

 Le Quartet du dialogue national de retour pour « faire réussir le processus électoral »

 

Une réunion de concertation, s’est tenue jeudi au siège de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT) eta groupé le secrétaire général de la centrale syndicale, Noureddine Taboubi, le président de l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (UTICA), Samir Majoul, le bâtonnier de l'ordre des avocats, Ibrahim Bouderbala, et le président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l'homme (LTDH), Jamel Msallem . Elle a porté sur la "situation difficile que traverse le pays et l'examen des moyens de faire du processus électoral un succès", a déclaré le secrétaire adjoint et porte-parole de l'UGTT, Sami Tahri, à l'agence TAP.

"Cette rencontre s'est déroulée après une série de consultations téléphoniques entre les représentants des quatre organisations par peur des risques pour le processus électoral", a-t-il indiqué.

"Après avoir identifié ces périls et échangé les points de vue, les différentes parties ont souligné la nécessité de faire du processus électoral un succès et de l'assainir de tout ce qui est de nature à remettre en cause tout le processus", a ajouté le responsable de la centrale syndicale.

Le porte-parole de l'UGTTl a précisé d'autre part que cette concertation devrait être suivie d'autres réunions "sur la base du dialogue fluide entre ces organisations nationales ayant formé le Quartet sponsor du dialogue national en 2013, sans toutefois reproduire cette expérience".

Le président de la République par intérim Mohamed Ennaceur a reçu, mercredi après-midi, au Palais de Carthage, successivement le président de l'UTICA, Samir Majoul, le secrétaire général de l'UGTT, Noureddine Taboubi et le président de l'UTAP, Abdelmajid Ezzar, rappelle-t-on.

Les entretiens ont porté sur la situation politique, économique et sociale en Tunisie et les derniers développements du processus électoral présidentiel et législatif.

Ce processus, notamment le scrutin présidentiel, fait face à des difficultés en raison du maintien en prison depuis le 23 août de l'un des candidats au second tour, Nabil Karoui, chef du parti "au Cœur de la Tunisie", qui a soulevé une controverse juridique et politique sur l'égalité des chances dans la campagne électorale avec l'autre candidat Kais Saied.

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