L’UGTT condamne fermement "l’agression américaine" contre le Venezuela

Dans son communiqué rendu public, dimanche 4 janvier 2026, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a vivement condamné ce qu’elle qualifie d’« agression américaine » contre le Venezuela, à la suite d’une opération militaire menée par les États-Unis contre Caracas et de l’enlèvement du président vénézuélien élu, Nicolás Maduro, ainsi que de son épouse.
L’UGTT accuse l’administration américaine, dirigée par Donald Trump, d’avoir mené un bombardement aérien suivi d’une opération d’enlèvement, justifiée, selon Washington, par des accusations de « terrorisme » et de « trafic de drogue ». Des accusations que la centrale syndicale tunisienne rejette catégoriquement, les qualifiant de « prétextes mensongers ».
L’UGTT estime que cette opération s’inscrit dans la continuité des politiques d’ingérence menées par les États-Unis au Venezuela depuis l’ère d’Hugo Chávez, évoquant des menaces, des provocations, des agressions répétées ainsi qu’un blocus imposé depuis plusieurs mois. Elle accuse également Washington de chercher à contrôler les richesses naturelles du pays, notamment les champs pétroliers et les minerais stratégiques.
La centrale syndicale dénonce une violation flagrante des lois et des conventions internationales et considère que cette action remet en cause la crédibilité des organisations internationales, en particulier celle des Nations unies, accusées d’incapacité à faire respecter la souveraineté des États et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Pour l’UGTT, l’attaque contre le Venezuela constitue un message de menace adressé à l’ensemble des peuples qui tentent de résister à l’hégémonie impérialiste. Elle y voit une illustration de ce qu’elle qualifie de « terrorisme international américain » et d’une politique expansionniste fondée sur l’intervention militaire, le soutien aux dictatures et l’exploitation des ressources des peuples.
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