Lancement du Projet SALEEM pour favoriser l'entrepreneuriat étudiant au Maroc et en Tunisie

Lancement du Projet SALEEM pour favoriser l'entrepreneuriat étudiant au Maroc et en Tunisie

 

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Slim Khalbous a présidé récemment, au siège du ministère marocain de l’Education Nationale, de la Formation Professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique la cérémonie de lancement du projet SALEEM destiné à favoriser l’entrepreunariat étudiant en Tunisie et au Maroc, étaient présents notamment, Khalid Samadi , Secrétaire d’Etat marocain chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,Jean-Paul De Gaudemar, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie, Anass Doukkali, Directeur Général de l'ANAPEC (Agence marocaine de l’Emploi).

Coordonné par l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), le projet SALEEM (Structuration et accompagnement de l’entrepreneuriat étudiant au Maghreb) a une durée de trois ans et bénéficie du soutien financier de l’Union européenne.

Le projet SALEEM a pour objectif de favoriser l’entrepreneuriat étudiant au Maroc et en Tunisie, par la mise en place d’un dispositif national officiel pour les étudiants-entrepreneurs, sur le modèle du dispositif PEPITE déployé en France.

Notons que le projet SALEEM regroupe 14 partenaires opérationnels au Maroc, en Tunisie et en Europe, dont l’Agence universitaire de la Francophonie qui coordonnera le projet. L’Union européenne assure le financement du projet à hauteur de 750 000 euros dans le cadre du programme Erasmus+ « Renforcement des capacités dans le domaine de l’enseignement supérieur ».

Le programme prévoit deux grandes actions sur les trois prochaines années :

1- Une collaboration avec les ministères de l’Enseignement supérieur de la Tunisie et du Maroc dans la mise en place d’un dispositif national sur l’entrepreneuriat étudiant facilitant la reconnaissance du parcours de création d’une entreprise au sein du cursus universitaire ;

2- La mise en place de pôles d’accompagnement à la création d’entreprise dans les universités des quatre villes pilotes (Rabat, Casablanca, Tunis-Carthage et Sfax), sur le modèle du dispositif français PEPITE et des expériences belge (Mons) et roumaine (Cluj-Napoca).

D'après communiqué

 

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