Les sociétés pétrolières continuent de fuir la Tunisie et les politiques regardent ailleurs !

Le site Africa Intelligence a consacré un long article au phénomène de la fuite continue des sociétés énergétiques internationale qui sont en train de quitter la Tunisie les unes après les autres.
Face à l’instabilité politique, la rigidité du pouvoir législatif, les grèves, les blocages anarchiques de leur production, ainsi que l’absence de rentabilité des petits gisements comme ceux qui existent dans notre pays au moment où le cours du pétrole a été fortement impacté par la diminution de la demande internationale, les compagnies pétrolières continuent à fermer et à cesser toute activité chez nous.
Après l’ENI, EnQuest, Shell exploration, Petrofac et Gulfsands Petroleum , la liste pourrait s’allonger car même les compagnies qui ont choisi d’investir récemment dans notre pays comme Perenco, Panoro et ATOG risquent elles aussi de plier bagages parce qu’elles semblent exaspérées par le climat du travail en Tunisie.
Néanmoins, malgré l’aggravation de ce phénomène qui ne cesse de réduire la production nationale du pétrole et du gaz, d’aggraver le déficit énergétique et d’impacter sur l’économie Tunisienne, les politiques continuent à regarder ailleurs et ne lui accordent pas d’importance au moment où le pays a plus que jamais besoin de toutes ses ressources.
C’est pour cela qu’une prise de conscience des responsables de ce pays, dont le particulièrement le président de la république, le président du Parlement et la présidente de la commission de l’énergie au parlement, est plus que jamais nécessaire, pour essayer de sauver les meubles.
K.B.M.
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